Marie-Jeanne Ouriachi, Katia Schörle, Frédérique Bertoncello, « Approche spatiale de réseaux sociaux dans l’antiquité à partir des sources épigraphiques et archéologiques : enjeux, apports et limites » 22 septembre 2016

Quatrième rencontre du groupement RES-HIST, Nice, MSHS Sud-Est, 22 au 24 septembre 2016

Marie-Jeanne Ouriachi, CEPAM, UMR 7264, Université Côte d’Azur, Katia Schörle, CEPAM, UMR 7264, CNRS-Université Côte d’Azur, Frédérique Bertoncello, CEPAM, UMR 7264, CNRS-Université Côte d’Azur, « Approche spatiale de réseaux sociaux dans l’antiquité à partir des sources épigraphiques et archéologiques : enjeux, apports et limites »

La réflexion qui suit porte sur les problèmes posés par les sources – épigraphiques et archéologiques – dans le cadre d’une analyse de réseau, qui nous permet de passer d’une approche centrée sur la description de nos objets (monuments épigraphiques mais aussi individus mentionnés, artefacts archéologiques) à une analyse des interactions sociales et spatiales, entre individus, groupes, habitats, lieux où les marchands pratiquent le commerce.

Dans le cadre des études portant sur les individus mentionnés dans les inscriptions épigraphiques, il s’agit de dépasser une approche prosopographique et de porter notre attention sur les réseaux sociaux constitués autour des familles de notables. Pour les réseaux sociaux des marchands, l’enjeu et les apports concernent la possibilité de pouvoir mieux comprendre des pratiques commerciales à plus grande échelle dans le cadre de théories économiques.

Pour les réseaux d’habitat (qui seront abordés lors de la présentation mais non dans ce texte), il conviendra notamment d’expliciter la nature et la forme des échanges entre les lieux et identifier les processus expliquant les configurations observées.




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