Quatrième rencontre du groupement RES-HIST, Nice, MSHS Sud-Est, 22 au 24 septembre 2016

Ricardo Gonzalez Villaescusa, CEPAM, UMR 7264, Université Côte d’Azur, et Sébastien Plutniak, Lisst-Cers (UMR 5193), EHESS, « Potiers, marchands et fréteurs : les réseaux de la production et du commerce dans l’antiquité à travers les estampilles sur céramique italique ».

En 1974, se tenait à Rome un colloque intitulé « Méthodes classiques et méthodes formelles dans l’étude typologique des amphores », dans lequel André Tchernia et Jean-Claude Gardin tenaient des rôles centraux. Les méthodes formelles en question désignaient les applications de la documentation automatique, de la classification automatique, de la reconnaissance des formes aux amphores antiques (Méthodes classiques et méthodes formelles dans l’étude des amphores 1977).

La dichotomie autour de laquelle s’organisait le colloque de 1974 aurait-elle une pertinence à propos du type d’approche qui motive la tenue de notre réunion, les analyses de « réseau » ? Il faudrait tout d’abord s’assurer qu’il s’agit bien là de quelque chose d’homogène : or, il semble bien que le terme désigne tout autant des procédures formalisées et des procédures non formalisées, et tout autant des procédures classiques (car définies il y a un demi-siècle) que nouvelles (ou, du moins, soulevant un engouement nouveau).




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